À propos de nous

Je suis née en Bulgarie – le pays des roses, mais je vis à une époque où l’utilisation de l’huile de rose synthétique est très répandue.
Lorsque je finissais mes études, je rêvais de travailler pour la science du futur – la chimie. En poursuivant ce rêve j’ai obtenu un diplôme universitaire, ainsi qu’un doctorat.
À cette époque je suis tombée amoureuse des montagnes et depuis, j’y ai passé la plupart des week-ends avec mon époux, mes enfants et des amis. Dans les montagnes, au milieu de la nature sauvage, je me sens libre et heureuse.
Un jour j’ai pris conscience de la souffrance animale et je me suis rendue compte que je ne souhaitais aucunement y contribuer. Je suis devenue végétarienne, un choix non seulement éthique, mais aussi écoresponsable.

Au travail je m’aventurais davantage dans la recherche scientifique et je découvrais graduellement les possibilités infinies qu’offrait la science. Expérimenter en laboratoire n’a fait qu’accroître ma curiosité. C’est ainsi que j’ai beaucoup appris sur la méthode avec laquelle nous les humains étions capables de reproduire des analogues des créations de la nature. Avec des collègues de l’Académie Bulgare des sciences, nous avons enregistré six brevets.
Un jour, je suis tombée sur un article affirmant que les îles de plastique étaient déjà plus grandes que celles avec des palmiers et magnifiques couchers de soleil.
Ensuite, lors d’un voyage à Prague, j’ai visité pour la première fois un magasin de produits biologiques. J’étais surprise d’apprendre que même si une large majorité de nos produits alimentaires et cosmétiques étaient remplis de substances synthétiques, il existe également des alternatives plus saines.
Tout cela m’a donné envie d’en savoir davantage. Mais plus je m’informais, plus je réalisais qu’en tant que scientifique j’avais commencé à perdre ma voie.
Mon amour des montagnes et de la nature était incompatible avec mon travail et mon mode de vie.
Être végétarien n’empêche pas les dommages causés à ma santé, à celle de ma famille et de la planète. Produire et consommer du pain à partir de blé, cultivé à l’aide de nombreux pesticides et herbicides, nuit non seulement à la santé des gens, mais aussi à celle de notre terre.
Question après question, je suis arrivée au « Comment » et « Pourquoi ».
Comment produisons-nous notre nourriture, nos cosmétiques, nos vêtements, comment construisons-nous nos maisons ? Pourquoi produit-on autant de plastique et peut-on imaginer aujourd’hui une vie sans plastique?
Tous ces questionnements m’ont amené à réaliser que mon travail scientifique est une infime partie d’un gigantesque effort humain visant à régner sur la nature sans jamais tenir compte des conséquences.

J’ai fait une pause, j’ai jeté un œil à ma thèse de doctorat et à mes publications scientifiques et j’ai réalisé que je ne peux que continuer si je trouve un moyen d’appliquer mes connaissances en chimie à l’amélioration de la santé des hommes et de la nature. Mes recherches sur les polymères naturels présents dans les plantes m’étaient d’un grand aide. En apprenant plus sur l’agriculture biologique je me suis rendue compte qu’il s’agissait d’un savoir-faire, d’une philosophie et un mode de vie qui sont à l’opposé de la culture de l’alimentation industrielle transformée et du consumérisme de masse.

J’ai commencé à voyager à l’étranger, j’ai rencontré d’autres scientifiques, des environnementalistes, mais aussi des agriculteurs qui connaissent bien le terrain, ce qui n’est pas le cas de certains cadres universitaires. L’agriculture biologique m’a séduit par sa simplicité.
Peu à peu, avec mon époux Ivan Ginev, nous avons su que le temps de prendre une décision et de se lancer dans ce que nous pouvons faire de mieux – la production des huiles essentielles et des eaux florales en Bulgarie, était venu. Nous avons investi toutes nos connaissances, notre expertise et notre expérience pour démarrer une entreprise qui contribue à la préservation des herbes et des plantes de Bulgarie, sans nuire à la nature et aux hommes.

Nous avons commencé à exporter nos huiles essentielles et nos eaux florales à l’étranger. Nous vendions aux distributeurs en gros, mais aussi aux producteurs de cosmétiques. Nous avons ensuite crée notre propre marque ARMINA, qui est une marque biologique, authentique et qui s’investit pour une bonne cause.

Notre compagnie est originaire du pays des roses et notre produit le plus précieux est notre huile essentielle de rose 100% pure (Élixir de rose), sans aucun additif synthétique et qui est produit à partir de pétales de Rosa Damscena bulgare que nous cultivons nous-mêmes.
Tous nos produits sont certifiés BIO et d’origine bulgare pour la plupart d’entre eux.

L’expertise familiale d’Ivan dans la culture de la rose remonte à trois générations. Sur cette photo datée de 1038 nous percevons de gauche à droite : son oncle (un marin), son grand-père (un agriculteur), son père (un musicien), sa tante et sa grand-mère (une femme au foyer)..

Nous aimons ce que nous faisons. Restaurer des connaissances traditionnelles perdues depuis longtemps tout en appliquant les méthodes scientifiques les plus récentes nous ouvre de nouveaux horizons qui nous permettent de développer des pratiques agricoles et méthodes de production durables. En collaborant avec les agriculteurs, nous les aidons à assurer leur subsistance. En offrant des produits biologiques de haute qualité, authentiques et durables, nous contribuons à l’éducation des consommateurs.
Au fond de nos cœurs, nous sommes restés des scientifiques. La curiosité, qui était une partie vitale de notre travail en tant que scientifiques engagés dans la recherche fondamentale, nous pousse toujours à étudier des territoires inexplorés. Notre nouvelle aventure a déjà le vent en poupe. Restez avec nous pour des nouvelles découvertes.

Ing. Svetla Nikolova Ph. D. (chimie) – Fondatrice et PDG d’ARMINA
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